> Monteur positif
Le métier
Le monteur positif est chargé séparer des films sur une bobine en contenant plusieurs, de visionner les films pour vérifier leur intégrité qualitative, et de les préparer pour une expédition (en collant des amorces par exemple pour leur identification).
Description du métier Haut
Le monteur positif travaille sur les copies « positifs » issues du service de tirage du laboratoire de photochimie qui l’emploie. Il effectue un travail identique quel que soit le sujet ou la longueur du film (courts, moyens ou longs métrages, bandes annonces, films publicitaires…). Il visionne en partie chaque film pour détecter à l’œil d’éventuels défauts, tant de l’image que du son optique, et alerte le(s) service(s) concerné(s) en cas de problème. Il procède aux opérations d’emballage et d’expédition des copies destinées à la projection. Si une bobine contient plusieurs films (bandes annonces par exemple), il est chargé de découper la pellicule et de coller les amorces pour chaque film.
Les domaines d'activité principaux Haut
Les domaines de spécialisation ou spécificités Haut
Rubrique non renseignée
Les conditions de l'exercice du métier Haut
Le monteur positif travaille dans un laboratoire de photochimie, sous la hiérarchie d’un chef d’exploitation. Les horaires de travail sont réguliers, le cas échéant sur la base des « 3X8 » ce qui peut entraîner un travail de nuit. Il travaille dans un espace dédié, dans la pénombre lors du visionnage des films.
Ses relations professionnelles Haut
Le monteur positif travaille en autonomie, sous la hiérarchie de son chef d’exploitation. Il peut être amené, en cas d’urgence, à alerter directement les chefs d’exploitation ou techniciens d’autres services de son entreprise.
Ses responsabilités Haut
Le monteur positif, par son travail de visionnage, garantit que les copies expédiées pour projection sont sans défaut.
Fiches ROME correspondantes Haut
Rubrique non renseignée
Les formations liées au métier Haut
Rubrique non renseignée
Evolution du métier Haut
Ce métier est très concerné par les évolutions technologiques du secteur de la cinématographie actuelle. Dans les années à venir, la filière « photochimie cinéma » aura tendance à disparaître au profit des procès de production entièrement tournés vers la « dématérialisation numérique ».
